L’excellente émission « Rue des Entrepreneurs » avait pour thème cette semaine « À qui profitent les milliards de la formation professionnelle ? »
L’émission est podcastable pendant une semaine sur leur site et écoutable pendant 220 jours.
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En cas de licenciement, votre employeur ne peut vous refuser une formation au titre du DIF. Explications en trois points.
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En quinze points clés, deux spécialistes de la formation expliquent ce que salariés et employeurs doivent savoir sur le DIF (droit individuel à la formation).
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Les employeurs ne rechignent plus à accorder les 20 heures de formation dont bénéficie à son choix chaque salarié dans l’année. Au contraire, 94 % d’entre eux les incitent à déposer une demande. Voici pourquoi.
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La fondation ECDL – PCIE publie son étude sur le risque pour les seniors d’être exclus de la société de l’information.
Esope formation à Saint Avertin (37) est centre habilité PCI.
N’hésitez pas à les contacter pour plus d’informations
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Les partenaires sociaux ont conclu leur négociation sur la modernisation du marché du travail vendredi 11 janvier sur un projet d’accord. La période d’essai est allongée, les modalités de rupture du contrat de travail sont facilitées, les salariés conservent certains droits, en particulier ceux acquis au titre du Dif et un contrat à objet défini est créé. Quatre syndicats (CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) décideront cette semaine s’ils le ratifient ou non. La CGT a déjà annoncé qu’elle ne signerait pas.
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Selon l’Agefos-PME le « DIF jouit désormais d’une notoriété certaine ». « Le DIF est un changement social. Or on sait qu’il faut trois à six ans pour qu’un changement social pénètre les mentalités », a déclaré Gérard Lenoir, président d’Agefos-PME, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue lundi 17 décembre à Paris. A en croire la dernière étude « Perspectives 2008 » menée par l’Agefos-PME, les salariés semblent avoir bien identifié cet outil de formation individuel. En effet, d’après l’étude, « 67% des salariés affirment spontanément avoir eu connaissance du DIF ». Et 40% des sondés « ont déjà déposé une demande de DIF ou envisagent de le faire ».Le DIF, un satisfecit au sein des TPE et PME ? L’enquête se révèle néanmoins prudente, rappelant que « seules 12% des TPE et PME ont mis en place des moyens pour développer le DIF ». Des efforts sont encore nécessaires pour pouvoir dérouler le tapis rouge aux salariés souhaitant solliciter un DIF. D’autant que « seules 51% des TPE et 74% des PME déclarent avoir communiqué en interne » sur ce droit individuel à la formation, alors qu’elles sont soumises à une obligation d’informer les salariés sur ce dispositif.
Autre difficulté mentionnée par les entreprises interrogées (80% de TPE) : « une entreprise sur 3 ne sait pas encore comment elle va financer le DIF » ; « 43% des TPE craignent que le DIF impacte fortement leur budget de formation ». Ce qui pourrait expliquer que « 11% des salariés craignent de demander un DIF » à leur hiérarchie…
Les DRH et chefs d’entreprises peuvent en tout cas se rassurer sur la motivation des impétrants au DIF : d’après l’enquête, « la première motivation des salariés est le développement des compétences professionnelles (63%), vient ensuite une attente concernant l’évolution professionnelle (54%). »
Et si l’évolution professionnelle passait… par un changement d’entreprise, quid alors de la possibilité de transférer son droit au DIF ? La réponse des entreprises est pour l’heure sans appel : elles sont en effet 71% à ne « pas connaître le DIF transférable ».
La délégation patronale a proposé aux syndicats l’instauration d’une « portabilité » du DIF, dans le cadre de la négociation sur la « modernisation » du marché du travail, dont la dernière séance s’est déroulée vendredi 9 novembre. Cette mesure s’appliquerait aux chômeurs, autorisés à utiliser la moitié du solde du nombre d’heures acquises au titre du droit individuel à la formation.
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Oubliant leur obligation d’informer les salariés sur leur droit individuel à la formation, quatre chefs d’entreprise sur dix sont dans l’illégalité, selon une étude d’Agefos PME. Malgré ce manque de communication, le DIF fait son nid.
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le droit individuel à la formation (décret du 15 octobre 2007)
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