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	<title>Commentaires sur : LA FORMATION, UN DROIT POUR TOUS</title>
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	<description>Site d'information sur la formation professionnelle - Tours, Indre et Loire</description>
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		<title>Par : Modérateur</title>
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		<dc:creator>Modérateur</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jul 2007 09:39:38 +0000</pubDate>
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		<description>Une autre analyse sur le même sujet :

Le débat public relatif à la formation professionnelle continue prend aujourd&#039;hui en France un tour paradoxal. Jamais les attentes à son égard n&#039;ont semblé aussi fortes : elle est tout à la fois censée protéger les personnes en rendant leurs parcours professionnels plus sûrs, procurer aux entreprises les bénéfices d&#039;un véritable investissement productif, jouer pour la collectivité comme un facteur clé d&#039;attractivité des territoires et de compétitivité globale.
Pourtant, les critiques à l&#039;égard du système se font toujours plus sévères, jusqu&#039;à remettre en cause les fondements d&#039;une architecture qui a récemment été réformée par l&#039;accord unanime des partenaires sociaux (accord interprofessionnel de 2003 repris par la loi du 4 mai 2004).

A quoi sert la formation continue ? Cette note du Centre d&#039;analyse stratégique propose d&#039;apporter quelques réponses aux critiques dont notre régime de formation professionnelle continue fait l&#039;objet, en prenant en compte la spécificité des usages de la formation professionnelle des actifs, ancrés dans les relations de travail et d&#039;emploi.

L&#039;analyse traditionnelle des effets de la FPC en termes de capital humain aboutit à des conclusions sévères : mauvais rendements et inégalité d&#039;accès.

La territorialisation des politiques d&#039;emploi et de formation a encore complexifié le paysage en multipliant les instances de régulation paritaires et tripartites. La séparation des compétences entre État (l&#039;emploi) et régions (la formation) d&#039;une part, le défaut de coordination entre financeurs de l&#039;autre, renforcent le cloisonnement du régime selon les différents publics en fonction de leurs statuts (salariés en poste, jeunes débutants, chômeurs indemnisés, et non indemnisés). Selon le CAS un &quot;saut dans la déconcentration, sinon la décentralisation de l&#039;action pour l&#039;emploi à l&#039;échelon régional paraît une étape nécessaire. Enfin, une plus grande fongibilité des fonds paritaires mutualisés paraît nécessaire au déploiement de politiques territoriales concertées de l&#039;emploi et des compétences.&quot;

L&#039;extrême complexité du système de reconnaissance des compétences et des qualifications tient quant à elle à la variété des acteurs habilités à délivrer des titres (État, organismes de formation, chambres consulaires et branches), et à la fragmentation poussée des champs conventionnels. Selon le CAS, la réforme gagnerait à être prolongée en étendant et renforçant la transférabilité du DIF entre entreprises, entre branches et dans le cadre des transitions par des périodes de chômage.

Enfin, le CAS préconise de renforcer l&#039;articulation entre la formation et l&#039;emploi par la formation en alternance qui est davantage en adéquation avec l&#039;évolution actuelle des processus d&#039;insertion sur le marché du travail.

Source : Alfacentre</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une autre analyse sur le même sujet :</p>
<p>Le débat public relatif à la formation professionnelle continue prend aujourd&#8217;hui en France un tour paradoxal. Jamais les attentes à son égard n&#8217;ont semblé aussi fortes : elle est tout à la fois censée protéger les personnes en rendant leurs parcours professionnels plus sûrs, procurer aux entreprises les bénéfices d&#8217;un véritable investissement productif, jouer pour la collectivité comme un facteur clé d&#8217;attractivité des territoires et de compétitivité globale.<br />
Pourtant, les critiques à l&#8217;égard du système se font toujours plus sévères, jusqu&#8217;à remettre en cause les fondements d&#8217;une architecture qui a récemment été réformée par l&#8217;accord unanime des partenaires sociaux (accord interprofessionnel de 2003 repris par la loi du 4 mai 2004).</p>
<p>A quoi sert la formation continue ? Cette note du Centre d&#8217;analyse stratégique propose d&#8217;apporter quelques réponses aux critiques dont notre régime de formation professionnelle continue fait l&#8217;objet, en prenant en compte la spécificité des usages de la formation professionnelle des actifs, ancrés dans les relations de travail et d&#8217;emploi.</p>
<p>L&#8217;analyse traditionnelle des effets de la FPC en termes de capital humain aboutit à des conclusions sévères : mauvais rendements et inégalité d&#8217;accès.</p>
<p>La territorialisation des politiques d&#8217;emploi et de formation a encore complexifié le paysage en multipliant les instances de régulation paritaires et tripartites. La séparation des compétences entre État (l&#8217;emploi) et régions (la formation) d&#8217;une part, le défaut de coordination entre financeurs de l&#8217;autre, renforcent le cloisonnement du régime selon les différents publics en fonction de leurs statuts (salariés en poste, jeunes débutants, chômeurs indemnisés, et non indemnisés). Selon le CAS un &laquo;&nbsp;saut dans la déconcentration, sinon la décentralisation de l&#8217;action pour l&#8217;emploi à l&#8217;échelon régional paraît une étape nécessaire. Enfin, une plus grande fongibilité des fonds paritaires mutualisés paraît nécessaire au déploiement de politiques territoriales concertées de l&#8217;emploi et des compétences.&nbsp;&raquo;</p>
<p>L&#8217;extrême complexité du système de reconnaissance des compétences et des qualifications tient quant à elle à la variété des acteurs habilités à délivrer des titres (État, organismes de formation, chambres consulaires et branches), et à la fragmentation poussée des champs conventionnels. Selon le CAS, la réforme gagnerait à être prolongée en étendant et renforçant la transférabilité du DIF entre entreprises, entre branches et dans le cadre des transitions par des périodes de chômage.</p>
<p>Enfin, le CAS préconise de renforcer l&#8217;articulation entre la formation et l&#8217;emploi par la formation en alternance qui est davantage en adéquation avec l&#8217;évolution actuelle des processus d&#8217;insertion sur le marché du travail.</p>
<p>Source : Alfacentre</p>
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